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 Luthiers                        Yanne & Bruno Campanati 
  atelier  nos instruments baroque Cremona Vanosc
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 «C'est un des seuls métiers où l'on peut encore vivre en fabriquant qui est toujours moderne. On part du morceau de bois et on va jusqu'au bout. Ça c'est le vrai artisanat. Il y a peu de chances que ça change, l'industrie n'a pas de place là. Pour faire un violon, il faut être seul...»

«On demande à un luthier d'être présent au niveau de la vie musicale, de suivre l'évolution de la musique afin que le violon évolue aussi.» Le métier de luthier n'a pas changé depuis le XVIIIe siècle, ce qui change, ce sont les détails concernant les cordes, le réglage et surtout le goût pour un certain type d'instruments.»

 «Finalement, la lutherie aujourd'hui redevient une chose normale, n'importe qui peut entrer dans un atelier, il n'y a plus cette notion de secret, de mythe qui a été entretenu face à de belles pièces comme un stradivarius ou un ruggieri. »

«Parfois au détour d'une expertise, on découvre un très beau violon qui dormait.» Le mythe autour des violons serait créé par les grands marchands, comme dans la peinture. La rareté et la beauté des choses sont exploitées .»

« Le problème dans notre métier, c'est qu'il faut expliquer qu'on peut construire des violons neufs et que ça sonne aussi bien. Cela permet en plus une histoire extraordinaire entre le musicien et le luthier.»

                                                                                                        Claude Lebet

 

 

 

 alto Bruno Campanati inspiré de Guarneri ou Guarnerius del Jesus